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Glaucome chirurgie Paris
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Chirurgie du glaucome

Les causes du glaucome

Le glaucome est une augmentation de la pression intra-oculaire créant une réduction progressive mais irréversible du champ visuel et de la fonction visuelle du fait d’une atteinte définitive du nerf optique. Le traitement, quel qu’il soit, ne peut que stabiliser les lésions oculaires, mais en aucun cas ne permet la récupération d’une fonction visuelle altérée. Il ne faut donc pas attendre une baisse éventuelle de l'acuité visuelle pour consulter. L’origine du glaucome est en règle générale inconnue, mais il existe néanmoins une forte hérédité familiale; certains traitements locaux ou généraux, en particulier la corticothérapie, peuvent favoriser ou accélérer l’apparition d’un glaucome chez les sujets prédisposés.

 

Nerf optique glaucomateux
glaucome

 

Altérations du nerf optique liées au glaucome
glaucome

Chirurgie du glaucome

Les causes du glaucome

Le glaucome est une augmentation de la pression intra-oculaire créant une réduction progressive mais irréversible du champ visuel et de la fonction visuelle du fait d’une atteinte définitive du nerf optique. Le traitement, quel qu’il soit, ne peut que stabiliser les lésions oculaires, mais en aucun cas ne permet la récupération d’une fonction visuelle altérée. Il ne faut donc pas attendre une baisse éventuelle de l'acuité visuelle pour consulter. L’origine du glaucome est en règle générale inconnue, mais il existe néanmoins une forte hérédité familiale; certains traitements locaux ou généraux, en particulier la corticothérapie, peuvent favoriser ou accélérer l’apparition d’un glaucome chez les sujets prédisposés.

 

Nerf optique glaucomateux
glaucome

 

Altérations du nerf optique liées au glaucome
glaucome

Le traitement du glaucome

L’intervention est nécessaire lorsque, malgré le traitement médical, la tension reste trop élevée et/ou le champ visuel se dégrade inéluctablement. La tendance actuelle est de ne pas trop retarder l’étape chirurgicale, car cette dernière semble d’autant plus efficace que le nombre de collyres nécessaires au maintien de l’équilibre tensionnel est faible. L’intervention consiste, en s’aidant de techniques modernes de microchirurgie oculaire, à faciliter l’évacuation de l’humeur aqueuse par la création d’une dérivation interne, partielle ou totale, située sous la conjonctive et se traduisant souvent par l’apparition d’une excroissance appelée bulle de filtration et située sous la paupière. Cette dérivation est obtenue par l’ablation du trabéculum, endroit de l’œil où s’évacue l’humeur aqueuse. Cette ablation peut ne concerner que la couche superficielle du trabeculum ; on parle dans ce cas de sclérectomie profonde. Elle peut concerner toutes les couches du trabéculum et se dénomme alors trabéculectomie perforante.

La durée du séjour à la clinique sera d’environ deux heures. L’arrivée se fait une heure environ avant l’intervention qui se déroulera sous anesthésie locale, et dont la durée moyenne est d’environ un quart d’heure (la préparation en salle d’opération est beaucoup plus longue et dure entre 30 et 40 minutes). Une collation est servie après l’intervention, immédiatement avant le départ. Une coque protectrice est placée sur l’œil opéré jusqu’au lendemain de l’intervention et est remplacée les jours suivants par une paire de lunettes (peu importe lesquelles) dont le rôle est de protéger l’œil d’un éventuel choc. Les soins locaux durent plusieurs semaines et consistent en l’instillation de collyres, parfois en l’application d’une pommade.

Dans quelques rares cas particuliers, une hospitalisation pourra s’avérer utile ou nécessaire. Sa durée sera déterminée de façon précise “à la carte”, au moment de la consultation pré-opératoire au cabinet, et tiendra compte de certains impératifs médicaux (traitement anticoagulant par exemple), des désirs particuliers, de l’entourage familial, du lieu d’habitation, etc.

L’intervention ne peut en aucun cas prétendre améliorer la vision mais uniquement stabiliser la fonction visuelle afin d’empêcher la poursuite de sa dégradation, et ce avec un excellent taux de réussite.

Le traitement du glaucome

L’intervention est nécessaire lorsque, malgré le traitement médical, la tension reste trop élevée et/ou le champ visuel se dégrade inéluctablement. La tendance actuelle est de ne pas trop retarder l’étape chirurgicale, car cette dernière semble d’autant plus efficace que le nombre de collyres nécessaires au maintien de l’équilibre tensionnel est faible. L’intervention consiste, en s’aidant de techniques modernes de microchirurgie oculaire, à faciliter l’évacuation de l’humeur aqueuse par la création d’une dérivation interne, partielle ou totale, située sous la conjonctive et se traduisant souvent par l’apparition d’une excroissance appelée bulle de filtration et située sous la paupière. Cette dérivation est obtenue par l’ablation du trabéculum, endroit de l’œil où s’évacue l’humeur aqueuse. Cette ablation peut ne concerner que la couche superficielle du trabeculum ; on parle dans ce cas de sclérectomie profonde. Elle peut concerner toutes les couches du trabéculum et se dénomme alors trabéculectomie perforante.

La durée du séjour à la clinique sera d’environ deux heures. L’arrivée se fait une heure environ avant l’intervention qui se déroulera sous anesthésie locale, et dont la durée moyenne est d’environ un quart d’heure (la préparation en salle d’opération est beaucoup plus longue et dure entre 30 et 40 minutes). Une collation est servie après l’intervention, immédiatement avant le départ. Une coque protectrice est placée sur l’œil opéré jusqu’au lendemain de l’intervention et est remplacée les jours suivants par une paire de lunettes (peu importe lesquelles) dont le rôle est de protéger l’œil d’un éventuel choc. Les soins locaux durent plusieurs semaines et consistent en l’instillation de collyres, parfois en l’application d’une pommade.

Dans quelques rares cas particuliers, une hospitalisation pourra s’avérer utile ou nécessaire. Sa durée sera déterminée de façon précise “à la carte”, au moment de la consultation pré-opératoire au cabinet, et tiendra compte de certains impératifs médicaux (traitement anticoagulant par exemple), des désirs particuliers, de l’entourage familial, du lieu d’habitation, etc.

L’intervention ne peut en aucun cas prétendre améliorer la vision mais uniquement stabiliser la fonction visuelle afin d’empêcher la poursuite de sa dégradation, et ce avec un excellent taux de réussite.

Les complications de la chirurgie du glaucome

Le risque zéro en chirurgie n’existe malheureusement pas, y compris pour la chirurgie du glaucome. Certains problèmes exceptionnels et imprévisibles peuvent ainsi être observés au moment de l’intervention ou pendant la période post-opératoire. A court terme, la vision peut chuter de manière très importante pendant les premières semaines post-opératoires en raison d’un saignement intra-oculaire ou d’une dérivation fonctionnant trop bien et faisant trop baisser la pression intra-oculaire ; ces deux phénomènes disparaissent en général spontanément et la vision revient à son point de départ pré-opératoire ; dans certains cas néanmoins, la persistance d’une tension anormalement basse pourra imposer une ré-intervention. Rare mais grave, l’infection post-opératoire (1 / 1000) se manifeste par un œil douloureux et de très nombreuses sécrétions ; elle nécessite une consultation urgente et un traitement énergique.

D’autres complications sont moins sévères : il peut s’agir par exemple d’une cicatrice insuffisamment étanche, d’une chute partielle de la paupière supérieure, d’un hématome du blanc de l’œil ou de la paupière, ou d’un certain degré d’irritation oculaire causée par l’hypotonie post-opératoire et/ou les points de sutures, ces derniers se résorbant en général spontanément en une quinzaine de jours.

Classiquement, les interventions anti-glaucomateuses favorisent à moyen terme la survenue ou l’aggravation d’une cataracte, source de baisse potentielle de l’acuité visuelle. Dans ce cas, la chirurgie de la cataracte permettra la restauration de la fonction visuelle au niveau où elle se situait au moment de la chirurgie du glaucome.

A long terme, les bulles de filtration obtenues après chirurgie, et qui se traduisent en général par l’apparition d’une grosseur sous la paupière, doivent être régulièrement inspectées en consultation pour prévenir tout risque infectieux secondaire lié à leur détérioration potentielle.

Les interventions anti-glaucomateuses permettent dans 70 à 80% des cas l’arrêt total de tout collyre hypotenseur. Plus rarement, il sera nécessaire de reprendre, à distance de l’intervention, un traitement médical d’entretien associé à la chirurgie, permettant de préserver l’équilibre du glaucome et ainsi la fonction visuelle.

Les complications de la chirurgie du glaucome

Le risque zéro en chirurgie n’existe malheureusement pas, y compris pour la chirurgie du glaucome. Certains problèmes exceptionnels et imprévisibles peuvent ainsi être observés au moment de l’intervention ou pendant la période post-opératoire. A court terme, la vision peut chuter de manière très importante pendant les premières semaines post-opératoires en raison d’un saignement intra-oculaire ou d’une dérivation fonctionnant trop bien et faisant trop baisser la pression intra-oculaire ; ces deux phénomènes disparaissent en général spontanément et la vision revient à son point de départ pré-opératoire ; dans certains cas néanmoins, la persistance d’une tension anormalement basse pourra imposer une ré-intervention. Rare mais grave, l’infection post-opératoire (1 / 1000) se manifeste par un œil douloureux et de très nombreuses sécrétions ; elle nécessite une consultation urgente et un traitement énergique.

D’autres complications sont moins sévères : il peut s’agir par exemple d’une cicatrice insuffisamment étanche, d’une chute partielle de la paupière supérieure, d’un hématome du blanc de l’œil ou de la paupière, ou d’un certain degré d’irritation oculaire causée par l’hypotonie post-opératoire et/ou les points de sutures, ces derniers se résorbant en général spontanément en une quinzaine de jours.

Classiquement, les interventions anti-glaucomateuses favorisent à moyen terme la survenue ou l’aggravation d’une cataracte, source de baisse potentielle de l’acuité visuelle. Dans ce cas, la chirurgie de la cataracte permettra la restauration de la fonction visuelle au niveau où elle se situait au moment de la chirurgie du glaucome.

A long terme, les bulles de filtration obtenues après chirurgie, et qui se traduisent en général par l’apparition d’une grosseur sous la paupière, doivent être régulièrement inspectées en consultation pour prévenir tout risque infectieux secondaire lié à leur détérioration potentielle.

Les interventions anti-glaucomateuses permettent dans 70 à 80% des cas l’arrêt total de tout collyre hypotenseur. Plus rarement, il sera nécessaire de reprendre, à distance de l’intervention, un traitement médical d’entretien associé à la chirurgie, permettant de préserver l’équilibre du glaucome et ainsi la fonction visuelle.

Conclusion sur le glaucome

La chirurgie du glaucome a fait aujourd’hui la preuve de sa maturité. Si comme pour tout autre acte chirurgical, quel qu’il soit, elle peut se heurter à des problèmes de cicatrisation inadéquate , à un risque infectieux et à l’éventualité toujours possible d’un aléa imprévisible ou d’une ré-intervention , elle procure en règle générale une très grande satisfaction parmi les patients opérés.

 

Conclusion sur le glaucome

La chirurgie du glaucome a fait aujourd’hui la preuve de sa maturité. Si comme pour tout autre acte chirurgical, quel qu’il soit, elle peut se heurter à des problèmes de cicatrisation inadéquate , à un risque infectieux et à l’éventualité toujours possible d’un aléa imprévisible ou d’une ré-intervention , elle procure en règle générale une très grande satisfaction parmi les patients opérés.

 

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