Docteur Dr Marc Weiser - 61 rue de Rennes 75006 Paris - Téléphone : 01 45 48 31 13 FR EN
Docteur
Marc Weiser
Anatomie
de l'oeil
Contact
  
Prendre rdv
en ligne
Hypermétropie Paris Lasik
Lire la suite

Hypermétropie

Définition

L’hypermétropie entraîne au départ une fatigue visuelle, puis une diminution de la vision de près, enfin une diminution de la vision de près et de la vision de loin.

La lumière se focalise en arrière de la rétine, car l’œil est plus court et/ou la cornée moins bombée qu’à la normale.

Ceci explique pourquoi beaucoup d’hypermétropies modérées ne se révèlent gênantes que vers la quarantaine, au moment où l’accommodation commence à décliner. Elles peuvent alors bénéficier d’un traitement mixte qui associe également une correction de la presbytie.

Différentes techniques chirurgicales peuvent être proposées.

 

Hypermétropie
Hypermetropie hypermetrope Paris

Hypermétropie

Définition

L’hypermétropie entraîne au départ une fatigue visuelle, puis une diminution de la vision de près, enfin une diminution de la vision de près et de la vision de loin.

La lumière se focalise en arrière de la rétine, car l’œil est plus court et/ou la cornée moins bombée qu’à la normale.

Ceci explique pourquoi beaucoup d’hypermétropies modérées ne se révèlent gênantes que vers la quarantaine, au moment où l’accommodation commence à décliner. Elles peuvent alors bénéficier d’un traitement mixte qui associe également une correction de la presbytie.

Différentes techniques chirurgicales peuvent être proposées.

 

Hypermétropie
Hypermetropie hypermetrope Paris

LASIK (Laser Assisted In Situ Keratomileusis)

Il s'agit d'une technique mixte associant de manière séquentielle deux lasers, un laser femtoseconde puis un laser excimer. Le laser femtoseconde sectionne les tissus, et peut ainsi créer un capot dans l’épaisseur de la cornée ; guidé par ordinateur, le laser excimer consiste en un très puissant faisceau de lumière ultraviolet capable de faire bomber la cornée pour traiter l’hypermétropie. Je dispose dans ma clinique de plusieurs lasers femtoseconde et excimers différents, ce qui me permet de choisir le ou les lasers les plus appropriés selon chaque patient.

L'intervention est réalisée en ambulatoire sous anesthésie locale, par la simple instillation d’un collyre anesthésiant ; sa durée dépasse rarement trente minutes. La délivrance des deux lasers prend moins d’une minute à chaque fois. La délivrance de l’énergie est totalement automatisée, guidée en temps réel par une caméra infra-rouge. Le volet cornéen est alors replacé en fin d'intervention et adhère immédiatement à la couche profonde de la cornée. Aucune suture n'est nécessaire. Un traitement post-opératoire local est prescrit pour plusieurs semaines, associé à l’instillation de larmes artificielles pendant plusieurs mois.

Une sensation de corps étranger peut durer quelques jours. Une retouche est parfois nécessaire au bout de quelques mois pour traiter un décentrement, une sur- ou une sous-correction ; dans ce cas il suffit de soulever le volet initialement réalisé, de refaire une application de laser excimer, et de repositionner le volet cornéen. Dans de très rares cas, peuvent migrer dans l'interface des cellules provenant du revêtement cornéen ainsi que des débris, avec possible retentissement sur le résultat visuel final. Une retouche est là encore nécessaire : le volet cornéen initial est soulevé, l'interface est nettoyée, et le volet réappliqué.

Le LASIK est une procédure extrêmement fiable et sûre ; ses résultats sont totalement indépendants de la coopération du patient. La récupération visuelle est extrêmement rapide, dépassant rarement 24 heures, permettant ainsi au patient de reprendre une vie normale dès le lendemain de l’intervention. L’adaptation sensorielle post opératoire est plus longue que pour la myopie ; il est ainsi fréquent d’observer pendant quelques semaines une sensibilité à la lumière ainsi qu’un certain degré de fatigue oculaire. Le LASIK est néanmoins la technique de prédilection, chaque fois qu’elle est possible en toute sécurité.

 

Plateforme Visumax
lasik Paris

 

Laser Femtoseconde Intralase
lasik Paris

 

Laser Excimer Teneo 2 Bausch & Lomblasik Paris

 

Lasik
lasik Paris

LASIK (Laser Assisted In Situ Keratomileusis)

Il s'agit d'une technique mixte associant de manière séquentielle deux lasers, un laser femtoseconde puis un laser excimer. Le laser femtoseconde sectionne les tissus, et peut ainsi créer un capot dans l’épaisseur de la cornée ; guidé par ordinateur, le laser excimer consiste en un très puissant faisceau de lumière ultraviolet capable de faire bomber la cornée pour traiter l’hypermétropie. Je dispose dans ma clinique de plusieurs lasers femtoseconde et excimers différents, ce qui me permet de choisir le ou les lasers les plus appropriés selon chaque patient.

L'intervention est réalisée en ambulatoire sous anesthésie locale, par la simple instillation d’un collyre anesthésiant ; sa durée dépasse rarement trente minutes. La délivrance des deux lasers prend moins d’une minute à chaque fois. La délivrance de l’énergie est totalement automatisée, guidée en temps réel par une caméra infra-rouge. Le volet cornéen est alors replacé en fin d'intervention et adhère immédiatement à la couche profonde de la cornée. Aucune suture n'est nécessaire. Un traitement post-opératoire local est prescrit pour plusieurs semaines, associé à l’instillation de larmes artificielles pendant plusieurs mois.

Une sensation de corps étranger peut durer quelques jours. Une retouche est parfois nécessaire au bout de quelques mois pour traiter un décentrement, une sur- ou une sous-correction ; dans ce cas il suffit de soulever le volet initialement réalisé, de refaire une application de laser excimer, et de repositionner le volet cornéen. Dans de très rares cas, peuvent migrer dans l'interface des cellules provenant du revêtement cornéen ainsi que des débris, avec possible retentissement sur le résultat visuel final. Une retouche est là encore nécessaire : le volet cornéen initial est soulevé, l'interface est nettoyée, et le volet réappliqué.

Le LASIK est une procédure extrêmement fiable et sûre ; ses résultats sont totalement indépendants de la coopération du patient. La récupération visuelle est extrêmement rapide, dépassant rarement 24 heures, permettant ainsi au patient de reprendre une vie normale dès le lendemain de l’intervention. L’adaptation sensorielle post opératoire est plus longue que pour la myopie ; il est ainsi fréquent d’observer pendant quelques semaines une sensibilité à la lumière ainsi qu’un certain degré de fatigue oculaire. Le LASIK est néanmoins la technique de prédilection, chaque fois qu’elle est possible en toute sécurité.

 

Plateforme Visumax
lasik Paris

 

Laser Femtoseconde Intralase
lasik Paris

 

Laser Excimer Teneo 2 Bausch & Lomblasik Paris

 

Lasik
lasik Paris

PRK (Photo Refractive Keratectomy)

La procédure est voisine, mais, au lieu de créer un volet dans l’épaisseur de la cornée, le laser excimer est appliqué en surface après pelage du revêtement cornéen (épithélium). 

Des douleurs postopératoires sont fréquemment observées pendant vingt-quatre à quarante-huit heures. Ces douleurs sont considérablement réduites par la pose d’une lentille de contact pansement pendant plusieurs jours. Un traitement local par collyres est prescrit pendant quelques semaines à quelques mois selon le résultat visuel obtenu.

Contrairement au LASIK, la récupération d'une vision nette est obtenue avec un délai d’une dizaine de jours. Dans de très rares cas une retouche est nécessaire pour traiter les problèmes suivants : décentrement (risquant d'entraîner des sensations de diplopie et/ou d'éblouissement lorsqu'il est suffisamment conséquent), sous-correction, sur-correction, enfin excès de cicatrisation se traduisant par des opacités cornéennes (haze) pouvant limiter le degré de récupération visuelle et entraîner une régression de l’effet thérapeutique.

Malgré le retard à la récupération visuelle, la PRK constitue une bonne alternative pour de faibles myopes qui ne seraient pas éligibles au LASIK. Enfin la PRK ne fragilise pas le globe oculaire et autorise la pratique de toute activité sportive, en particulier violente.

PRK (Photo Refractive Keratectomy)

La procédure est voisine, mais, au lieu de créer un volet dans l’épaisseur de la cornée, le laser excimer est appliqué en surface après pelage du revêtement cornéen (épithélium). 

Des douleurs postopératoires sont fréquemment observées pendant vingt-quatre à quarante-huit heures. Ces douleurs sont considérablement réduites par la pose d’une lentille de contact pansement pendant plusieurs jours. Un traitement local par collyres est prescrit pendant quelques semaines à quelques mois selon le résultat visuel obtenu.

Contrairement au LASIK, la récupération d'une vision nette est obtenue avec un délai d’une dizaine de jours. Dans de très rares cas une retouche est nécessaire pour traiter les problèmes suivants : décentrement (risquant d'entraîner des sensations de diplopie et/ou d'éblouissement lorsqu'il est suffisamment conséquent), sous-correction, sur-correction, enfin excès de cicatrisation se traduisant par des opacités cornéennes (haze) pouvant limiter le degré de récupération visuelle et entraîner une régression de l’effet thérapeutique.

Malgré le retard à la récupération visuelle, la PRK constitue une bonne alternative pour de faibles myopes qui ne seraient pas éligibles au LASIK. Enfin la PRK ne fragilise pas le globe oculaire et autorise la pratique de toute activité sportive, en particulier violente.

Implants intra oculaires

Les fortes hypermétropies peuvent être traitées par la pose d'un implant intra-oculaire. Il s'agit d'une lentille additionnelle que l'on introduit à l'intérieur de l’œil, en avant du cristallin humain, ou en lieu et place de ce dernier après 50 ans. La puissance de l'implant est choisie en fonction de la correction recherchée ; la précision du résultat est excellente. La taille et la puissance de l'implant sont déterminées sur mesure, au cas par cas, en fonction des mesures pré-opératoires réalisées.

L’intervention est réalisée sous anesthésie locale, par la simple instillation d’un collyre anesthésiant. Sa durée dépasse rarement une heure pour les deux yeux. La récupération visuelle est extrêmement rapide. Le patient peut reprendre une vie quasi normale dès le lendemain de l’intervention. L'intérêt de cette technique est également sa réversibilité et la possibilité de recourir à un autre type de chirurgie en cas de nécessité médicale ultérieure.

 

Implants intra oculaires

Les fortes hypermétropies peuvent être traitées par la pose d'un implant intra-oculaire. Il s'agit d'une lentille additionnelle que l'on introduit à l'intérieur de l’œil, en avant du cristallin humain, ou en lieu et place de ce dernier après 50 ans. La puissance de l'implant est choisie en fonction de la correction recherchée ; la précision du résultat est excellente. La taille et la puissance de l'implant sont déterminées sur mesure, au cas par cas, en fonction des mesures pré-opératoires réalisées.

L’intervention est réalisée sous anesthésie locale, par la simple instillation d’un collyre anesthésiant. Sa durée dépasse rarement une heure pour les deux yeux. La récupération visuelle est extrêmement rapide. Le patient peut reprendre une vie quasi normale dès le lendemain de l’intervention. L'intérêt de cette technique est également sa réversibilité et la possibilité de recourir à un autre type de chirurgie en cas de nécessité médicale ultérieure.

 

FAQ Hypermétropie

1/ Y-a-t-il un âge minimal pour se faire opérer ?

Ce n’est pas tant l’âge qui compte que la stabilisation de l’hypermétropie qui doit être effective depuis au moins 2 ans. L’hypermétropie paraît souvent se révéler et progresser avec l’âge. En réalité dans la majorité des cas elle se stabilise très tôt dans la vie, souvent à la fin de la croissance, mais est souvent masquée par le pouvoir accommodatif de l’œil, c’est-à-dire sa capacité à faire la mise au point de l’image. Sa survenue et sa progression tardives traduisent alors simplement la diminution de ce pouvoir accommodatif qui conduira plus tard à la presbytie.

Toutefois il peut être utile d’opérer des hypermétropies non stabilisées en cas de nécessité professionnelle particulière (entrée dans l’armée, la police, la gendarmerie, etc.), quitte à porter ultérieurement une correction optique ou à subir plus tard une seconde intervention lorsque l’hypermétropie sera stabilisée. Ces cas sont plus qu’exceptionnels.

2/ Y-a-t-il un âge au-delà duquel il n’est plus possible de se faire opérer ?

Non, il n’y a pas d’âge maximal au-delà duquel il ne serait plus possible de se faire opérer.

Néanmoins l’âge et la possibilité d’une presbytie concomitante peuvent influencer la faisabilité de l’intervention et le choix de la technique opératoire.

3/ Tous les patients sont-ils opérables ?

Non, il existe des cas où l’intervention est contre-indiquée. C’est l’objet principal de la consultation pré opératoire.

Certains patients ne sont pas du tout opérables, d’autres ne le sont que pour certaines techniques. A titre d’exemple des cornées trop fines empêchent la réalisation d’un LASIK mais peuvent autoriser une PRK ou la pose d’un implant pré-cristallinien. Il est donc capital que votre chirurgien pratique indifféremment toutes les techniques afin de vous faire bénéficier de la procédure la plus appropriée.

4/ Est-il possible de me faire opérer si je désire avoir des enfants plus tard ?

Oui dans la très grande majorité des cas si l’hypermétropie est stable, et ce contrairement à l’idée faussement répandue que la grossesse ferait évoluer l’hypermétropie.

La grossesse n’entraîne en effet pas en soi d’évolution de l’hypermétropie. Les modifications hormonales observées au cours de la grossesse peuvent simplement avoir un effet transitoire et réversible sur la vision.

En revanche il est contre-indiqué d’opérer une femme pendant sa grossesse et son éventuel allaitement, et ce jusqu’au retour de cycles menstruels normaux.

5/ Combien de temps faut-il retirer les lentilles avant l’intervention ?

Comme pour la consultation, 48 heures avant l’intervention s’il s’agit de lentilles souples, 1 mois avant s’il s’agit de lentilles rigides (il est possible de les remplacer transitoirement par des lentilles souples qui seront retirées 48 heures avant).

6/ Est-il possible d’opérer la presbytie en même temps que l’hypermétropie ?

Oui le plus souvent, d’autant que l’hypermétropie se décompense et devient gênante à l’âge de la presbytie.

7/ Comment se déroule l’intervention ?

L’intervention est réalisée sous anesthésie locale, par la simple instillation d’un collyre anesthésiant. Contrairement à certaines idées reçues, il n’y a pas d’injection au niveau de l’œil opéré. Un sédatif est prescrit et doit être pris deux heures avant, afin d’assurer une certaine détente et d’atténuer une appréhension légitime.

Les deux yeux sont opérés dans la même séance opératoire. L’intervention est totalement indolore. Sa durée totale est d’une trentaine de minutes. Le séjour à la clinique est d’environ 2 heures. Il vaut mieux être accompagné(e) car la conduite automobile n’est pas autorisée le jour de l’intervention.

8/ Quels sont les risques de l’intervention ?

La chirurgie de l’hypermétropie est d’une très grande sécurité, à condition de respecter des règles de bons sens, celles que je pratique sans concession depuis toujours : sélection rigoureuse des patients dans le respect absolu de toutes les contre-indications, utilisation d’appareils de mesure et de lasers de dernière génération, blocs opératoires aux normes de sécurité les plus strictes.

Des effets indésirables peuvent survenir dans les semaines qui suivent l’intervention (sensibilité à l’éblouissement, fluctuations de la vision, phénomènes de halos) ; si dans de rares cas ils peuvent nécessiter une retouche secondaire, ils sont en général mineurs et transitoires et sans impact sur le résultat visuel final. L’intervention est paradoxalement moins risquée que le port de lentilles de contact, en particulier du point de vue du risque infectieux. Il s’agit d’une chirurgie véritablement arrivée à maturité.

9/ Les suites post-opératoires sont-elles douloureuses ? Quel est le délai de la récupération visuelle ?

Tout dépend de la technique opératoire.

Le LASIK et les implants occasionnent plus une gêne ou un inconfort qu’une vraie douleur; la récupération visuelle est très rapide, allant de quelques heures à une journée.

Elle est en moyenne d’une semaine pour la PRK. La gêne peut être plus importante avec cette technique; afin d’éviter d’importantes douleurs, une lentille de contact est posée sur l’œil pendant quelques jours tel un pansement, associée à la prise d’antalgiques par voie orale.

Même si de rares cas de régression peuvent être observés à long terme, le résultat visuel est stable dans le temps.

10/ Quelles sont les activités contre-indiquées après l’intervention ?

La reprise d’une activité professionnelle et la conduite automobile sont possibles dès le lendemain pour le LASIK et les implants, mais est retardée d’une semaine pour la PRK. La piscine et les sports violents ne doivent pas être pratiqués pendant un mois quelle que soit la technique.

Le maquillage est autorisé au bout d’une semaine, de même que l’exposition au soleil, à condition bien sûr de porter des lunettes teintées protectrices.

La réinsertion est donc très rapide, pour le plus grand bonheur des patients opérés.

FAQ Hypermétropie

1/ Y-a-t-il un âge minimal pour se faire opérer ?

Ce n’est pas tant l’âge qui compte que la stabilisation de l’hypermétropie qui doit être effective depuis au moins 2 ans. L’hypermétropie paraît souvent se révéler et progresser avec l’âge. En réalité dans la majorité des cas elle se stabilise très tôt dans la vie, souvent à la fin de la croissance, mais est souvent masquée par le pouvoir accommodatif de l’œil, c’est-à-dire sa capacité à faire la mise au point de l’image. Sa survenue et sa progression tardives traduisent alors simplement la diminution de ce pouvoir accommodatif qui conduira plus tard à la presbytie.

Toutefois il peut être utile d’opérer des hypermétropies non stabilisées en cas de nécessité professionnelle particulière (entrée dans l’armée, la police, la gendarmerie, etc.), quitte à porter ultérieurement une correction optique ou à subir plus tard une seconde intervention lorsque l’hypermétropie sera stabilisée. Ces cas sont plus qu’exceptionnels.

2/ Y-a-t-il un âge au-delà duquel il n’est plus possible de se faire opérer ?

Non, il n’y a pas d’âge maximal au-delà duquel il ne serait plus possible de se faire opérer.

Néanmoins l’âge et la possibilité d’une presbytie concomitante peuvent influencer la faisabilité de l’intervention et le choix de la technique opératoire.

3/ Tous les patients sont-ils opérables ?

Non, il existe des cas où l’intervention est contre-indiquée. C’est l’objet principal de la consultation pré opératoire.

Certains patients ne sont pas du tout opérables, d’autres ne le sont que pour certaines techniques. A titre d’exemple des cornées trop fines empêchent la réalisation d’un LASIK mais peuvent autoriser une PRK ou la pose d’un implant pré-cristallinien. Il est donc capital que votre chirurgien pratique indifféremment toutes les techniques afin de vous faire bénéficier de la procédure la plus appropriée.

4/ Est-il possible de me faire opérer si je désire avoir des enfants plus tard ?

Oui dans la très grande majorité des cas si l’hypermétropie est stable, et ce contrairement à l’idée faussement répandue que la grossesse ferait évoluer l’hypermétropie.

La grossesse n’entraîne en effet pas en soi d’évolution de l’hypermétropie. Les modifications hormonales observées au cours de la grossesse peuvent simplement avoir un effet transitoire et réversible sur la vision.

En revanche il est contre-indiqué d’opérer une femme pendant sa grossesse et son éventuel allaitement, et ce jusqu’au retour de cycles menstruels normaux.

5/ Combien de temps faut-il retirer les lentilles avant l’intervention ?

Comme pour la consultation, 48 heures avant l’intervention s’il s’agit de lentilles souples, 1 mois avant s’il s’agit de lentilles rigides (il est possible de les remplacer transitoirement par des lentilles souples qui seront retirées 48 heures avant).

6/ Est-il possible d’opérer la presbytie en même temps que l’hypermétropie ?

Oui le plus souvent, d’autant que l’hypermétropie se décompense et devient gênante à l’âge de la presbytie.

7/ Comment se déroule l’intervention ?

L’intervention est réalisée sous anesthésie locale, par la simple instillation d’un collyre anesthésiant. Contrairement à certaines idées reçues, il n’y a pas d’injection au niveau de l’œil opéré. Un sédatif est prescrit et doit être pris deux heures avant, afin d’assurer une certaine détente et d’atténuer une appréhension légitime.

Les deux yeux sont opérés dans la même séance opératoire. L’intervention est totalement indolore. Sa durée totale est d’une trentaine de minutes. Le séjour à la clinique est d’environ 2 heures. Il vaut mieux être accompagné(e) car la conduite automobile n’est pas autorisée le jour de l’intervention.

8/ Quels sont les risques de l’intervention ?

La chirurgie de l’hypermétropie est d’une très grande sécurité, à condition de respecter des règles de bons sens, celles que je pratique sans concession depuis toujours : sélection rigoureuse des patients dans le respect absolu de toutes les contre-indications, utilisation d’appareils de mesure et de lasers de dernière génération, blocs opératoires aux normes de sécurité les plus strictes.

Des effets indésirables peuvent survenir dans les semaines qui suivent l’intervention (sensibilité à l’éblouissement, fluctuations de la vision, phénomènes de halos) ; si dans de rares cas ils peuvent nécessiter une retouche secondaire, ils sont en général mineurs et transitoires et sans impact sur le résultat visuel final. L’intervention est paradoxalement moins risquée que le port de lentilles de contact, en particulier du point de vue du risque infectieux. Il s’agit d’une chirurgie véritablement arrivée à maturité.

9/ Les suites post-opératoires sont-elles douloureuses ? Quel est le délai de la récupération visuelle ?

Tout dépend de la technique opératoire.

Le LASIK et les implants occasionnent plus une gêne ou un inconfort qu’une vraie douleur; la récupération visuelle est très rapide, allant de quelques heures à une journée.

Elle est en moyenne d’une semaine pour la PRK. La gêne peut être plus importante avec cette technique; afin d’éviter d’importantes douleurs, une lentille de contact est posée sur l’œil pendant quelques jours tel un pansement, associée à la prise d’antalgiques par voie orale.

Même si de rares cas de régression peuvent être observés à long terme, le résultat visuel est stable dans le temps.

10/ Quelles sont les activités contre-indiquées après l’intervention ?

La reprise d’une activité professionnelle et la conduite automobile sont possibles dès le lendemain pour le LASIK et les implants, mais est retardée d’une semaine pour la PRK. La piscine et les sports violents ne doivent pas être pratiqués pendant un mois quelle que soit la technique.

Le maquillage est autorisé au bout d’une semaine, de même que l’exposition au soleil, à condition bien sûr de porter des lunettes teintées protectrices.

La réinsertion est donc très rapide, pour le plus grand bonheur des patients opérés.

LES LUNETTES ET LENTILLES NE SONT PLUS UNE FATALITÉ


myope paris ophtalmologie

Vous êtes
MYOPE

hypermetrope paris ophtalmologie

Vous êtes
HYPERMÉTROPE

presbyte paris ophtalmologie

Vous êtes
PRESBYTE

astigmate paris ophtalmologie

Vous êtes
ASTIGMATE

cabinet ophtalmologie paris, clinique ophtalmo paris

PRENDRE RENDEZ-VOUS AVEC LE DOCTEUR WEISER


CABINET DE CONSULTATION

61 rue de Rennes
75006 Paris

Téléphone : +33 (0)1 45 48 31 13

Consultation pré et post-opératoire exclusivement dédié à la chirurgie oculaire.

CLINIQUE DE LA VISION

131 rue de l’Université
75007 PARIS

Téléphone : +33 (0)1 58 05 20 00

Chirurgie réfractive. Interventions le jeudi

CLINIQUE JOUVENET

18 rue Jouvenet
75016 PARIS

Téléphone : +33 (0)1 42 15 41 19

Cataracte, glaucome, cornée...
Interventions le lundi après-midi, le mardi après-midi et le mercredi matin.

astigmate paris ophtalmologie

AVERTISSEMENT

Ce site est uniquement un site d'information sur la chirurgie réfractive, sur la chirurgie de la cataracte et sur la chirurgie du glaucome. Il ne comporte pas de publicité. Il ne fait état que de procédés reconnus et éprouvés par la grande majorité des spécialistes. Son contenu ne peut être exhaustif conformément aux recommandations du Conseil de l'Ordre. Il engage la responsabilité de son auteur, le Docteur Marc Weiser.

Conception - réalisation L'Agence CDRS

RÉSEAUX SOCIAUX